Des exigences réglementaires de plus en plus lourdes
Ce qui ressort en premier lieu, c'est que la plus grande motivation actuelle concerne la hausse des exigences réglementaires.
Chaque année apporte son lot de nouvelles obligations : permis de louer, interdiction de location des passoires énergétiques, diagnostics techniques, encadrement des loyers, informations obligatoires, obligations fiscales… Même pour un bail simple, les exigences documentaires sont lourdes.
Dans certains cas, l'enjeu peut être décisif. Par exemple, quand un bailleur adhère à un dispositif de défiscalisation, les plafonds de loyers ou de ressources des locataires doivent être minutieusement respectés, au risque de remettre en cause l'ensemble de l'avantage fiscal. Et donc, de l'investissement en lui-même.
Un particulier qui gère seul et qui commet cette erreur doit en assumer les conséquences financières. C'est un point que beaucoup de bailleurs découvrent malheureusement trop tard.
Quant au coût des prestations, la plupart des bailleurs interrogés répondent que, rapporté à la sécurité juridique et au temps économisé, c'est une analyse qui mérite d'être étudiée sérieusement. D'autant plus que les honoraires d'un gestionnaire locatif sont déductibles des revenus locatifs (avec un régime réel).
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Les 3 questions à se poser avant de déléguer
Finalement, il existe trois vraies questions à se poser avant de savoir s'il est préférable de déléguer ou de gérer seul un bien loué :
- La proximité géographique : si le bien se situe loin du domicile du propriétaire, gérer les urgences à distance (dégât des eaux, panne de chaudière, passage d'expert) devient vite compliqué. Et pour les multipropriétaires, ça l'est encore plus.
- La disponibilité du bailleur : la gestion locative est chronophage, certes. Mais gérer un bien en location exige surtout de pouvoir réagir rapidement et sans délai en cas de problème.
- Les compétences juridiques : le cadre réglementaire évolue si vite que, sans une veille régulière et une expérience terrain, le risque de non-conformité augmente de façon exponentielle.
Déléguer ne veut pas dire se désintéresser
Un point important à garder en tête : confier la gestion de son bien à un professionnel ne signifie pas perdre le contrôle décisionnel. Au contraire.
Chez Imodirect par exemple, les bailleurs se connectent très régulièrement à leur espace pour suivre l'évolution des dossiers en cours.
Beaucoup entretiennent même des contacts réguliers avec leur gestionnaire au sujet des décisions relatives à leur bien loué.
La gestion déléguée est d'autant plus efficace lorsque le propriétaire s'intéresse à la croissance de son patrimoine.

