Un PLF rythmé par de nombreux débats
On a tous suivi les allers-retours du PLF comme un match de Roland-Garros : propositions, amendements, rejets… pour finir sur un 49-3.
Fin de l’IFI et retour de l’ISF ? L'idée avait été évoquée.
Si l’assurance-vie, les actifs numériques, et les objets précieux ont failli rejoindre un impôt sur la fortune improductive, il fut aussi question pendant un temps de sortir le locatif de la base taxable.
Des discours, des débats, pour que finalement, rien ne change.
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Pas de changement pour l'IFI en 2026
Le texte de loi de finances pour 2026, considéré comme adopté par l’Assemblée nationale sur un 49-3, ne modifie finalement RIEN de l’impôt sur la fortune immobilière.
L’assiette taxable, le seuil d’imposition, et les règles d’exonération restent inchangés.
On se dit que, peut-être, la volonté des débats était de passer un message aux Français : les patrimoines supérieurs à 1,3 million d’euros, immobiliers ou non, pourront faire l’objet d’un futur rendement budgétaire…
Et si on reprend l’exemple des débats sur le statut de bailleur privé, on sait que deux années peuvent s’écouler entre le message et l’entrée en vigueur.
IFI : ce que prévoit la version définitive du texte
Dans la version définitive du texte, en 2026, l’impôt sur la fortune immobilière concerne toujours :
- Les patrimoines immobiliers nets de + de 1,3 million d’euros au 1er janvier de l’année d’imposition ;
- Les résidences principales et secondaires, biens locatifs, parts de sociétés à hauteur de l’immobilier détenu.
La résidence principale, elle, bénéficie toujours d’un abattement de 30 % sur sa valeur et le barème de l’IFI reste inchangé (de 0 % à 1,5 %).

