Un marché mou, mais des opportunités à saisir
Si le marché de la résidence principale semble bel et bien reparti, le marché investisseur reste mou. Très mou.
Et paradoxalement, c'est peut-être un des meilleurs moments pour investir. Car qui dit moins d'acheteurs, dit plus de marge de négociation.
Mais encore faut-il savoir où chercher…
Dans les zones où les loyers sont plafonnés, la rentabilité est devenue quasi inexistante. À Paris intramuros par exemple, avec l'encadrement des loyers, on obtient au mieux 3 % brut. Une fois les charges et la fiscalité déduites, il reste moins de 1 %.
Mais dès qu'on s'éloigne des hyper-centres, ça commence à devenir intéressant. Dans les villes moyennes et en deuxième couronne des grandes métropoles, il reste possible d'atteindre plus de 6 % de rentabilité brute sur de petites surfaces (studios, T2 de 20 à 30 m²).
À moins d'être bien accompagné, l'idéal reste quand même d'investir dans un périmètre que vous maîtrisez.
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Les biens que les autres ignorent...
Les opportunités se trouvent souvent là où les autres ne regardent pas : les rez-de-chaussée sombres, le sixième étage sans ascenseur, pourquoi pas les logements énergivores…
Ces biens attirent peu d'acquéreurs (donc le prix est négociable), mais ils se louent très bien dès lors que la demande locative est forte sur le secteur.
Fiscalité : meublé, déficit foncier et règle d'or de la rentabilité
Sur le volet fiscal, la location meublée reste toujours plus compétitive en 2026. En amortissant l'immobilier et le mobilier, il est souvent possible d'annuler l'imposition sur les loyers pendant 15 à 20 ans, surtout si le bien est financé à crédit.
En location nue, il faudra plutôt miser sur des travaux importants pour créer du déficit foncier. Il est aussi possible de commencer en nu avec travaux, puis de basculer en meublé un peu plus tard.
Mais s'il fallait retenir un principe incontournable en 2026, ce serait celui-ci : l'opération doit être rentable, avant même de penser à défiscaliser.
Le loyer attendu, les charges, la taxe foncière, l'estimation des travaux, la vacance locative : ces éléments sont déjà une très bonne base pour évaluer un investissement. Les avantages fiscaux ne servent qu'à améliorer une bonne opération, mais jamais à compenser un mauvais achat.

